CO 2 / Fin

CO 2 / Fin
Justine écrase sa blonde bouffée jusqu'au filtre. Elle reste inerte dans sa chambre. Pourtant aujourd d'hui est un jour heureux

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Fin de la trilogie PURGATOIRE

Trilogie qui date bientôt d'un an.
Ici les liens de mes deux premiers blogs.
1-purgatoire
2-purgatoire

Merci pour vos commentaires et vos visites, merci de m'avoir suivi.
Une pensée pour elle <3

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Le pantin continue sa route ailleurs. A bientôt.


3-purgatoire ou le pantin.

# Posté le dimanche 02 mars 2008 13:41

Modifié le dimanche 02 mars 2008 14:09

« Ces êtres ont souffert »

« Ces êtres ont souffert »
- « t'as lâché complètement le verre. Il y'a chez toi la psychose passagère.
Ce sont leurs regards qui nous trompent, des êtres de mensonge. Toi comme moi, on y a rien compris. Le mécanisme nous a échappé. »


Laurent jette sa bouteille de rhum. L'alcool a cramé les restes de son c½ur. Il n'a plus le mode d'emploi. Celui de la vie dehors. Cette histoire m'a fait un temps sourire . Mais la destruction est aussi mon drame. Au départ, Laurent était pour moi l'inconnu qui devra le rester, le type infréquentable.

- «Je me souviens de cette voix. Je t'ai vu pleurer hier soir.
Ta route, je la souhaites parsemée d'étoiles.
On peut pas empêcher la psychose. On peut pas empêcher les échardes.
Combien restent en stand by?»


Sebastien regarde sa montre. Il est trop tard pour refaire le monde.

« Je m'y attendais. La voir dans les bras de ce type, ça me donne envie de gerber. Elle sourit à tout va. Lui la regarde avec ce putain d'air niais insupportable. C'est terrifiant de subir ça. Je reste le spectateur impuissant de ce navet, de cette stupide bluette. Je ferai mieux de filer dans mon pieux, pionser et me réveiller dans quelques années. Peut-être, je retrouvai celle d'avant, celle qui s'évadait dans mes bras »

Mélanie note l'essentiel.

« Cet après-midi, en cours d'Allemand, j'étais assise à côté de Julien. J'ai essayé de lui parler mais j'ai pu. Jamais un mec m'a impressionné comme ça. La mèche rabattue sur le front, des yeux vert émeraude, une barbe rousse de trois jours. Son parfum, eau sauvage sans doute, est un pur délice. Faudrait que je puisse choper son numéro. Je l'écrirai sur la paume de ma main. Ce sera la clé du bonheur et lui l'homme de ma vie. Et oui ma pauvre mélanie, t'as le droit de rêver. Après tout, je me trouve plutôt mignonne. Suffit d'y croire un peu ... Oué, en fait non. Reviens sur Terre »

Tandis que sa jumelle brise la fléche d'Apollon.

« Je pense que je vais le quitter. Je sais à quoi m'en tenir aujourd'hui. C'est un pauvre type, voilà tout. Il a toujours les yeux rivés sur un décolleté plongeant, une fadasse en mini-jupe. Il me parle
d' amour ... un beau tissu de conneries. Il s'use en paroles vaines. Moi je l'écoute et je m'ennuie. Je m'ennuie tellement il est rasoir, prévisible. Il se la joue Dom Juan mais il pisse dans ses brailles son égo froissé. Je mérites pas ça».


8. am. Gare de Saturne.
La pantin est sur le quai. Vêtu d'une longue veste, il contre-attaque le froid matinal. Il rêve d'une gorgée de café. Il aspire à rechauffer son coeur, son sang.

La pénitence n'a pas de visage.


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Tabajone Ismael Lö

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3-purgatoire

# Posté le vendredi 29 février 2008 09:47

Modifié le dimanche 02 mars 2008 13:34

cellule

cellule
J'ai revu ce type. Au fin fond de sa cellule, son pire ennemi est le temps.
I
l esre sortir un jour. Homme libre, respirer, profiter de chaque instant.
Ce type me ressemble.
Restes avec moi.
Partages avec moi.
J'en ai besoin.


<3


the good soldier =NIN="i'm trying to believe"


3-purgatoire

# Posté le lundi 25 février 2008 16:30

Modifié le lundi 25 février 2008 16:42

La fille au béret rouge .

La fille au béret rouge .
On a beau traîner un coeur de pierre, un jour n'empêche on se surprend à aimer... une autre fois

Sur l
e chemin du supermarché, je m'attendais pas à ça. Mais je l'ai croisé... cette fille au béret rouge.
Je
rends les armes. Elle est mon Karma. Le triste pantin, dans son périple, redécouvre l'aurore.
Le clair-obscur demeure mais j'arrive maintenant à l'oublier.

J'offr
e un bouquet de néons à la siréne. Je fume une dernière cigarette. Je ne crache pas de la fumée mais de la poussière d'étoiles. Ca ne m'encrasse pas les poumons mais me réchauffe le coeur.
El
le et moi, on fera de la route. Je me fous de savoir si cette histoire est plausible.
Elle appartiendrait au rêve? Elle est juste belle. C'est un conte d'aujourd'hui.
Le ber
et rouge traîne sur le plancher, le pantin au dos courbé esquisse un sourire timide. Il écorche un «je t'aime». Avant il trouvait ça stupide. Aujourd'hui, il ne s'en prive plus.

Ca
fait longtemps oué.
Le co
eur qui s'emballe, avoir mal au bide comme jamais. Chialer comme un gamin tellement t'es heureux. Un truc foudroyant, un truc trop rare.


« Alors triste pantin, t'as trouvé l'amour?! Tu l'as conné au moins cette fille? Je suis presque sûr et certain que tu la connais à peine. Tu l'idéalises sans savoir où tu mets les pieds. Elle va te faire souffrir. C'est une fille inaccessible, juste une image dans ta tête. C'est irrationnel, frustrant. Non mon vieux, reviens sur Terre. La fille au béret rouge, ta petite planète à toi? C'est pas du solide ça! Ca a rien de concret. »

Le pantin est sclérosé. Il s'écroule, pathétique. Il lâche son pinceau, pleure sa muse destroy.


« Il n'y a pas de mal à rêver un peu. Il suffit de se concentrer et là je la revois. Du tourne-disk, sort une complainte lancinante. Elle me glisse des mots doux au creux de l'oreille. Oué, je vais te rejoindre sur Mars. Je me suis construis une fusée rien que pour toi »

Le pantin trouve pas sommeil.

« Ma voisine est un drôle de volatile. Elle pille chaque nuit mon appartement.
Elle atterrit dans ma vie foutraque, tombée du ciel.
Son grand manteau traîne sur le linot.
Moi je dis rien, ça me fait sourire et c'est tant mieux.
Oué ok installe-toi chez moi. Assieds-moi à mes côtés. »


Il essaye d'y croire

« Faudrait que je puisse choper son numéro. Je l'écrirai sur la paume de ma main.»

tombé pour >

je t'aime mademoiselle Btiz


3-purgatoire

# Posté le samedi 23 février 2008 15:40

Modifié le dimanche 24 février 2008 14:47